7th Dragon 2020

head

2016, les consoles portables actuels ont déjà bien vécu et s’interrogent sur leur fin de vie…
« Vais-je finir abandonner comme la xbox 360 ? »
« Est ce que j’aurais des jeux jusqu’a mon dernier souffle ? »
« Est-ce que je vais finir par devenir la poubelle au visual novel et shmup a gros nichon ? »

Mettons toute ces interrogation de côté pendant un moment et revenons a une génération précédente pour atterrir sur la PSP, car c’est bien d’un jeu PSP dont j’aimerais vous parler aujourd’hui:

7th Dragon 2020

7th Dragon 2020 est un D-RPG sorti sur PSP mais qui n’a jamais vu le jour en occident…Officiellement. Officieusement, le jeu s’est vu doté d’une traduction anglaise amateur qui date de quelque mois seulement. Cet épisode est le deuxième de la série sorti initialement sur Nintendo DS (sous le nom de « 7th Dragon » ) puis a continuer avec l’arc 2020 avec deux épisode PSP ainsi que le dernier sur Nintendo 3DS.
L’arrivé du patch fut une bonne occasion de ressortir sa PSP pour s’occuper pendant les long trajet boulot/maison et j’ai toujours été curieux de savoir ce que ce RPG du feu studio ImageEpoch (Luminous Arc, Criminal Girls, Sol trigger…) valait de même que ce fut une occasion de se faire la main sur la série avant d’attaquer l’épisode III (Code VFD) qui ne tardera pas a arriver chez nous.
Alors au final, il vaut quoi ce 7th Dragon 2020 ?

Sacred beast

samurai

Comme le titre du jeu l’indique, nous sommes en l’an 2020 dans la ville de Tokyo. D’étrange monstre se mirent a envahir la ville et face a ces événements surnaturel, le premier ministre japonais réunit alors tout ses bon conseiller pour faire le point sur la situation. Parmi eux figure Natsume Hikasa chef de « Murakumo » une brigade spécial dont les membres sont de talentueuses personnes ayant la possibilité de combattre toute sorte créature coriace.
Nous commençons donc en jouant l’une des possibles recrue de Murakumo (On choisit l’avatar et la classe de notre personnage muet) en accédant au toit de la tour gouvernemental de Tokyo infesté de monstres mais cela ne se passera pas comme prévu…
Une fois le toit de la tour atteinte, une horde de dragon envahit Tokyo, ravageant tout sur leur passage. Quelques semaines après le test, Les dragons prirent entière possession de Tokyo forçant les rares survivants a se réfugier dans une petite base souterraine sous peine de se faire dévorer par ces dit dragons.
Sous le choc, nous nous réveillons après l’horreur et bien décidé a reprendre le contrôle de notre pays a commencer par la tour Gouvernemental de Tokyo pour y faire notre QG principal.
C’est ainsi que commence notre mission de survie; joie, révélation et trahison seront au rendez-vous.
Le pitch de départ se veut très simple, les dragons ont envahi la terre mais surtout le japon ( c’est l’endroit où sont nos protagoniste après tout) d’ailleurs on apprend plus tard que c’est a Tokyo que reposent les plus féroces des dragons.
Les dragons mangent les humains, plus d’humains et s’en est finit de la terre. Votre mission sera donc d’exterminer tout les dragons sur terre (200 dragons) afin de sauver votre race sous le nom de Unit 13, Unit de choc de Murakumo et dernier espoir de l’humanité.
Ainsi nous nous verrons arpenter chaque lieu culte de Tokyo ravagé par les dragons, d’un Shibuya dévasté par mère nature a un Ikebukuro transformé en une tornade de rails.
Si le pitch de 7th Dragon 2020 est simple, c’est pour mieux servir le gameplay.

A Leader’s work

leader

Si vous êtes familier avec Etrian Odyssey alors vous serez automatiquement familier avec ce 7th Dragon 2020, autant par son gameplay simple et sa difficulté que par les possibilité de personnalisation de vos personnages.
Même au niveau des systèmes, ce jeu se veut être relativement simple, mais avec quelque restrictions. Pas d’intox’ vous êtes bien dans un jeu post-apo où vous serez plus occuper a géré votre survie plutôt que la réussite de votre mission…Sous-entendu que de nombreux aller-retour seront au rendez-vous bien qu’il existe un système de téléportation a des étages précis (à la manière d’un Persona 4).
Tout d’abord parlons des personnages. Nous commençons par choisir notre avatar qui est malheureusement non-personnalisable physiquement néanmoins sa classe, son nom ainsi que sa voix le sont. Donc si l’envie vous prend de jouer une fille au look de samurai/écolière combattant avec des ordinateurs holographique sous le nom de Rose avec une voix d’ojou-sama….Libre à vous.
A noter que vous créerez vos compagnon par le même procéder.(cela dit vous n’êtes autorisé qu’a prendre 3 compagnon vous compris dans le groupe).
Mais l’aspect personnalisable ne s’arrête pas là. Peu après l’introduction du jeu vous débloquerez le menu « custom » du jeu qui vous permettra tout simplement de débloquer et augmenter plusieurs compétences de vos classes (même il vous faudra bien plus pour débloquer les compétences ultimes de chaque classes). Ces dites compétences une fois augmenter vous offriront même le luxe de débloquer quelques caractéristiques en plus (comme une altération d’état a une compétence offensive ) d’autre s’activerons automatiquement et très fréquemment selon leur niveaux (Auto-skill). Du coup, chaque classe se révèlent être aussi complète les unes que les autres et ça mes amis, c’est un pur délice. Cela veut dire qu’importe votre façon de jouer (que vous êtes plutôt du genre a avoir une classe de chaque ou 3 classe du début à la fin) vous n’aurez pas plus de mal que d’autre.
Les combats eux se révèlent être très classique malgré une difficulté bien présente mais là encore, rien n’est laissé au hasard. Comme expliquer plus haut chaque compétences ont leur utilité. Les attaques simples sont autant utile que la commande de défense et petit bonus, chaque personnage ont une option exhaust, l’équivalent d’une jauge d’overdrive qui augmente toute les statistiques de vos personnages le temps d’un tour. Puis il y a la commande « Auto », alors qu’on ne s’affole pas a la vue de cette commande d’autant plus qu’elle s’avère très utile étant donner le grind en masse qu’il nous faudra pour venir a bout des dragons, dragons qui peuvent autant apparaître en mini-boss qu’en boss de fin de donjon et autant vous dire que si les mini-boss mettrons vos skill a l’épreuve, il vous faudra prier pour les vrais boss.
Pour rester sur les dragons, ils peuvent décider de s’incruster dans un combat lambda si votre dit combat s’est déclenché proche d’un dragon (car ils sont visibles in-maps).
Du côté visuel, les combats sont représenter de la même manière qu’un Dragon Quest ou Etrian Odyssey. Vous ne voyez que les monstres et vos PV/MP néanmoins la petite particularité, c’est que l’on voit nos personnages attaquer et ceux de manière majoritairement latéral, de plus les compétences ont toute une séquence et tout ça de manière dynamique et avec classe. A la fin, on se retrouve avec un système de combat très simple mais au final très sexy.
Pour ce qui de l’exploration, cela reste un D-RPG tout ce qu’il y a de plus banal, on pourra néanmoins reconnaître que chaque donjon hérite de scène scénaristique (bien que le scénario ne vole pas haut).
Graphiquement parlant c’est correct, on a des graphismes…à peu près du niveau de la 3DS sans qu’on ne lui fasse ressortir ses tripes bien sûr.
Les environnements sont en revanches bien réussit, chapeau bas.

DJ Koshiro

miku

La bande-son est signé Yuzo Koshiro, célèbre compositeur pour avoir notamment composé les musiques de la série Street of Rage mais aussi Etrian Odyssey ainsi que les premiers épisodes de Ys et The Legend of Heroes, les deux fer de lance de Falcom.
Ici, sans surprise la bande-son est une belle réussite mêlant pop et thriller, les sons rétro mixé a quelque éléments moderne ont bien été maîtriser mention spéciale aux musiques de combats qui nous prends bien par les trips.
Petit bonus qui fait son effet, on peut débloquer le mode « DIVA » en sauvant Hatsune Miku elle-même. Et ce mode diva n’est autre que toute les musiques originales remixé par plusieurs artistes (dont Sasakure UK Ma petite sélection:

En conclusion

7th Dragon est un très bon jeu ! Jouez-y !
Bye !
Plus sérieusement a moins d’être allergique aux « JRPG ou plutôt D-RPG a l’ancienne  » ou au genre, je ne saurais que vous conseiller ce jeu. Ou au moins juste lui laisser sa chance. C’est un jeu qui possède autant de charme dans ses systèmes simples mais accrocheur que dans sa charte graphique dont on pourra juste lui reprocher des personnages SD qui clash un peu avec le genre voulu.
On pourra aussi le reprocher d’être un poil répétitif mais c’est le genre qui veut cela.
Personnellement, j’ai été conquis et attend avec impatience sa suite sur 3DS. 7th Dragon III Code VFD.

C’est tout pour moi, A bientôt !

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