7th Dragon 2020

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2016, les consoles portables actuels ont déjà bien vécu et s’interrogent sur leur fin de vie…
« Vais-je finir abandonner comme la xbox 360 ? »
« Est ce que j’aurais des jeux jusqu’a mon dernier souffle ? »
« Est-ce que je vais finir par devenir la poubelle au visual novel et shmup a gros nichon ? »

Mettons toute ces interrogation de côté pendant un moment et revenons a une génération précédente pour atterrir sur la PSP, car c’est bien d’un jeu PSP dont j’aimerais vous parler aujourd’hui:

7th Dragon 2020

7th Dragon 2020 est un D-RPG sorti sur PSP mais qui n’a jamais vu le jour en occident…Officiellement. Officieusement, le jeu s’est vu doté d’une traduction anglaise amateur qui date de quelque mois seulement. Cet épisode est le deuxième de la série sorti initialement sur Nintendo DS (sous le nom de « 7th Dragon » ) puis a continuer avec l’arc 2020 avec deux épisode PSP ainsi que le dernier sur Nintendo 3DS.
L’arrivé du patch fut une bonne occasion de ressortir sa PSP pour s’occuper pendant les long trajet boulot/maison et j’ai toujours été curieux de savoir ce que ce RPG du feu studio ImageEpoch (Luminous Arc, Criminal Girls, Sol trigger…) valait de même que ce fut une occasion de se faire la main sur la série avant d’attaquer l’épisode III (Code VFD) qui ne tardera pas a arriver chez nous.
Alors au final, il vaut quoi ce 7th Dragon 2020 ?

Sacred beast

samurai

Comme le titre du jeu l’indique, nous sommes en l’an 2020 dans la ville de Tokyo. D’étrange monstre se mirent a envahir la ville et face a ces événements surnaturel, le premier ministre japonais réunit alors tout ses bon conseiller pour faire le point sur la situation. Parmi eux figure Natsume Hikasa chef de « Murakumo » une brigade spécial dont les membres sont de talentueuses personnes ayant la possibilité de combattre toute sorte créature coriace.
Nous commençons donc en jouant l’une des possibles recrue de Murakumo (On choisit l’avatar et la classe de notre personnage muet) en accédant au toit de la tour gouvernemental de Tokyo infesté de monstres mais cela ne se passera pas comme prévu…
Une fois le toit de la tour atteinte, une horde de dragon envahit Tokyo, ravageant tout sur leur passage. Quelques semaines après le test, Les dragons prirent entière possession de Tokyo forçant les rares survivants a se réfugier dans une petite base souterraine sous peine de se faire dévorer par ces dit dragons.
Sous le choc, nous nous réveillons après l’horreur et bien décidé a reprendre le contrôle de notre pays a commencer par la tour Gouvernemental de Tokyo pour y faire notre QG principal.
C’est ainsi que commence notre mission de survie; joie, révélation et trahison seront au rendez-vous.
Le pitch de départ se veut très simple, les dragons ont envahi la terre mais surtout le japon ( c’est l’endroit où sont nos protagoniste après tout) d’ailleurs on apprend plus tard que c’est a Tokyo que reposent les plus féroces des dragons.
Les dragons mangent les humains, plus d’humains et s’en est finit de la terre. Votre mission sera donc d’exterminer tout les dragons sur terre (200 dragons) afin de sauver votre race sous le nom de Unit 13, Unit de choc de Murakumo et dernier espoir de l’humanité.
Ainsi nous nous verrons arpenter chaque lieu culte de Tokyo ravagé par les dragons, d’un Shibuya dévasté par mère nature a un Ikebukuro transformé en une tornade de rails.
Si le pitch de 7th Dragon 2020 est simple, c’est pour mieux servir le gameplay.

A Leader’s work

leader

Si vous êtes familier avec Etrian Odyssey alors vous serez automatiquement familier avec ce 7th Dragon 2020, autant par son gameplay simple et sa difficulté que par les possibilité de personnalisation de vos personnages.
Même au niveau des systèmes, ce jeu se veut être relativement simple, mais avec quelque restrictions. Pas d’intox’ vous êtes bien dans un jeu post-apo où vous serez plus occuper a géré votre survie plutôt que la réussite de votre mission…Sous-entendu que de nombreux aller-retour seront au rendez-vous bien qu’il existe un système de téléportation a des étages précis (à la manière d’un Persona 4).
Tout d’abord parlons des personnages. Nous commençons par choisir notre avatar qui est malheureusement non-personnalisable physiquement néanmoins sa classe, son nom ainsi que sa voix le sont. Donc si l’envie vous prend de jouer une fille au look de samurai/écolière combattant avec des ordinateurs holographique sous le nom de Rose avec une voix d’ojou-sama….Libre à vous.
A noter que vous créerez vos compagnon par le même procéder.(cela dit vous n’êtes autorisé qu’a prendre 3 compagnon vous compris dans le groupe).
Mais l’aspect personnalisable ne s’arrête pas là. Peu après l’introduction du jeu vous débloquerez le menu « custom » du jeu qui vous permettra tout simplement de débloquer et augmenter plusieurs compétences de vos classes (même il vous faudra bien plus pour débloquer les compétences ultimes de chaque classes). Ces dites compétences une fois augmenter vous offriront même le luxe de débloquer quelques caractéristiques en plus (comme une altération d’état a une compétence offensive ) d’autre s’activerons automatiquement et très fréquemment selon leur niveaux (Auto-skill). Du coup, chaque classe se révèlent être aussi complète les unes que les autres et ça mes amis, c’est un pur délice. Cela veut dire qu’importe votre façon de jouer (que vous êtes plutôt du genre a avoir une classe de chaque ou 3 classe du début à la fin) vous n’aurez pas plus de mal que d’autre.
Les combats eux se révèlent être très classique malgré une difficulté bien présente mais là encore, rien n’est laissé au hasard. Comme expliquer plus haut chaque compétences ont leur utilité. Les attaques simples sont autant utile que la commande de défense et petit bonus, chaque personnage ont une option exhaust, l’équivalent d’une jauge d’overdrive qui augmente toute les statistiques de vos personnages le temps d’un tour. Puis il y a la commande « Auto », alors qu’on ne s’affole pas a la vue de cette commande d’autant plus qu’elle s’avère très utile étant donner le grind en masse qu’il nous faudra pour venir a bout des dragons, dragons qui peuvent autant apparaître en mini-boss qu’en boss de fin de donjon et autant vous dire que si les mini-boss mettrons vos skill a l’épreuve, il vous faudra prier pour les vrais boss.
Pour rester sur les dragons, ils peuvent décider de s’incruster dans un combat lambda si votre dit combat s’est déclenché proche d’un dragon (car ils sont visibles in-maps).
Du côté visuel, les combats sont représenter de la même manière qu’un Dragon Quest ou Etrian Odyssey. Vous ne voyez que les monstres et vos PV/MP néanmoins la petite particularité, c’est que l’on voit nos personnages attaquer et ceux de manière majoritairement latéral, de plus les compétences ont toute une séquence et tout ça de manière dynamique et avec classe. A la fin, on se retrouve avec un système de combat très simple mais au final très sexy.
Pour ce qui de l’exploration, cela reste un D-RPG tout ce qu’il y a de plus banal, on pourra néanmoins reconnaître que chaque donjon hérite de scène scénaristique (bien que le scénario ne vole pas haut).
Graphiquement parlant c’est correct, on a des graphismes…à peu près du niveau de la 3DS sans qu’on ne lui fasse ressortir ses tripes bien sûr.
Les environnements sont en revanches bien réussit, chapeau bas.

DJ Koshiro

miku

La bande-son est signé Yuzo Koshiro, célèbre compositeur pour avoir notamment composé les musiques de la série Street of Rage mais aussi Etrian Odyssey ainsi que les premiers épisodes de Ys et The Legend of Heroes, les deux fer de lance de Falcom.
Ici, sans surprise la bande-son est une belle réussite mêlant pop et thriller, les sons rétro mixé a quelque éléments moderne ont bien été maîtriser mention spéciale aux musiques de combats qui nous prends bien par les trips.
Petit bonus qui fait son effet, on peut débloquer le mode « DIVA » en sauvant Hatsune Miku elle-même. Et ce mode diva n’est autre que toute les musiques originales remixé par plusieurs artistes (dont Sasakure UK Ma petite sélection:

En conclusion

7th Dragon est un très bon jeu ! Jouez-y !
Bye !
Plus sérieusement a moins d’être allergique aux « JRPG ou plutôt D-RPG a l’ancienne  » ou au genre, je ne saurais que vous conseiller ce jeu. Ou au moins juste lui laisser sa chance. C’est un jeu qui possède autant de charme dans ses systèmes simples mais accrocheur que dans sa charte graphique dont on pourra juste lui reprocher des personnages SD qui clash un peu avec le genre voulu.
On pourra aussi le reprocher d’être un poil répétitif mais c’est le genre qui veut cela.
Personnellement, j’ai été conquis et attend avec impatience sa suite sur 3DS. 7th Dragon III Code VFD.

C’est tout pour moi, A bientôt !

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Hyperdimension Neptunia U: Action Unleashed

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Bonjours/Bonsoirs, me revoilà donc pour un nouvel article (la première de juin). Et c’est encore une nouvelle critique cette fois ci sur Hyperdimension Neptunia U: Action Unleashed.
Alors oui, ayant déjà écrit deux article sur les deux premiers jeux de la série, on pourrai penser que je les aient tous testé, eh bien non car il s’agit là du premier spin-off de la série que je test (Hyperdevotion Noire je ne suis pas trop T-RPG et Neptunia PP…Un jeux sans grand intérêt).
Donc, Neptunia U est beat-them all et spin off de la série uniquement sur PSVita (Pour le moment) et est développé par…Oh ! Surprise ! Tamsoft, ceux qui ont fait les Senran Kagura . Je ne vais pas le cacher, après test je n’avais pas été très emballé par ce dernier. Qu’en est il de Nep U (Un bon troll envers la Wii U ce titre d’ailleurs) alors ? Eh bien je n’ai pas non plus été super emballé non plus mais ça n’a tout de même pas été une déception non plus, parce que je savais à quoi m’attendre (et la formule proposé me parle plus que SK)

Pff, Game Journalist…

Scenario

L’histoire prend place dans le monde de Gamindustri qui cette fois-ci est en paix. Pendant que chaque déesses entretiennent leur pays (avec leurs sœurs pour celle qui en ont) Deux journalistes ont eu l’idée de faire un scoop en interviewant les 4 CPU ainsi que les CPU Candidates (les imouto):

  • Dengekiko (la blonde) (Dengekiko playstation, magasine JV de Sony)
  • Famitsu (cheveux orange) (Famitsu magasine, grand magasine de JV japonais)

Dengekiko eut l’idée d’écrire un article sur les 4 CPU et Famitsu sur les CPU Candidates. Une fois les articles publié, Dengekiko et Famitsu furent convoqué par leur boss pour leur demander de faire plus d’article sur les CPU car leur dernier papier fut un gros succès. A partir de ce moment, Dengekiko et Famitsu entrèrent en guerre pour savoir qui aurait le meilleurs article. Pour cela, chacune d’elles avaient réuni plusieurs quêtes a faire pour les CPU mais il y a eu un inconvénient: Il y avait bien trop de quêtes et donc bien trop de monstre pour un monde en paix. Aux journaliste de savoir d’où vient la cause de cette anomalie pendant que les CPU s’occupaient des quêtes.
Je n’en attendait rien du scénario de ce spin off mais…Bien que les scénario des Neptunia ne soient jamais trop folichon là ils ont quand même réussi a faire pire. En soit, il n’était pas bien différent de ce qu’on a l’habitude de voir avec la série mais sur cette opus il est encore moins présent qu’avant et le boss de fin de chapitre après les crédits est une bonne grosse blague, il apparaît puis il disparaît et une fois les crédit de fin passé on ne sait toujours pas d’où il sort. Cela dit, une fois qu’on ne se préoccupe plus de la trame principale, on retrouve avec plaisir les dialogues cher a la série et on prend plaisir a lire chaque anecdote entre petites/grande sœurs. Mention spéciale a NepGear qui comparé a Re;birth 2 est hilarante sur ce Nep U (Bon cela dit, le contexte est bien différent entre ces 2 épisodes) vraiment, son amour pour Neptune et les robots sont ultra prononcé, tellement qu’elle vole carrément la vedette a Neptune. C’était déjà mon personnage préféré mais là elle a gagné encore plus de points.
Quand au nouveaux personnages (Dengekiko et Famitsu) elles sont très bien faites aussi et s’intègrent rapidement dans le groupe de nos CPU (Dengekiko est débordante d’énergie et un peu vicieuse tandis que Famitsu est plus formel mais aussi passionné que sa compatriote journaliste.)
Pour les autres personnages, elles restent fidèle a elle-même…Bien que Blanc soit pas mauvaise elle aussi et on savoure bien les quelques moments tsun-tsun entre Noire et Uni, un vrai délice.

NepGear et ses délire Mecha

NepGear et ses délire Mecha

Pensez que Nintendo dise ça ?

Pensez que Nintendo dise ça ?

On ne perd pas ses habitudes :^)

On ne perd pas ses habitudes :^)

Biribiri Biri !

Gameplay
Une fois n’est pas coutume avec Tamsoft, bien que simple et accrocheur le gameplay de Nep U est bien un élément qui lui fait perdre des points. Comme dit plus haut, le gameplay est un beat them all (avec des élément RPG tout du moins comme les skills ou les lvl). Ici, on se retrouve confiné sur des petites zones rempli de monstre que l’on doit nettoyer, on attaque avec carré (attaque faible), Triangle (Attaque puissante) et on esquive avec rond et saute avec la croix, en enchaînant carré et triangle dans différent ordre on peut déclenché des combo différents cependant il faudra faire gaffe a ne pas trop utilisé les attaques puissantes car elles abîme vos vêtement….Eeeh oui ! Tamsoft oblige, les séquences de costumes break cher a la série des Senran Kagura sont aussi présent dans ce Neptunia mais là où il fallait simplement infligé ou se faire prendre beaucoup de dégâts pour assisté a ces séquences dans un SK sur ce Nep U nos vêtement s’abîmes quand on prend des dégâts ET qu’on en inflige via une attaque puissante…Oui pour quelqu’un qui n’aime pas ce genre de système ça fait beaucoup. Heureusement pour eux, il existe des costumes « incassable » déblocable très facilement. Pour continuer dans le gameplay, il existe aussi des skills qu’on peut activer une fois qu’on possède le nombre requis de bar bleu remplie pour tel ou tel attaque active avec R+ Carré/Triangle/Rond (Un peu comme Ys MoC)
R+Croix sert a se transformé en HDD (si votre EX gauge est d’au moins 50% ) et ainsi activé l’Ex Skill en appuyant sur L+R+Carré en même temps.
Voilà pour l’explication du gameplay, bien que complet, au fur et a mesure de quêtes effectué il se révele être extrêmement basique, les combos et skill étant peu nombreux on en fait très vite le tour de plus, la difficulté du soft est bien trop facile mieux vaut donc, faire des missions sans pour autant possédé le niveau recommandé pour espéré avoir plus de challenge. Hors combats, on a un système de médaille pour chaque type de monstre qui nous donnes des récompenses plus ou moins grande selon nombre de médaille posséder (Accessoire a équiper, augmentation de stat, Armes)…Encore une fois, ça aurait pu être très bien si le bestiaire était un poil plus grand mais vu la durée de vie du soft (une bonne dizaine d’heure environs) on pardonne. Sinon, le lily rank est toujours présent bien qu’il n’apporte pas grand chose.
Là où Nep U gagne des points par contre, c’est sur son aspect graphique. Les personnages sont vraiment bien modélisé et surtout ça bouge bien, vite et fluide et ce sans AUCUNE baisse de framerate, même pas un petit peu, il ne tombe jamais a genoux. Un très bon point compte tenu des antécédent que possède la série principale sur ce point. En plus de cela on a droit a un déluge d’effet spéciaux lorsque l’on active nos skill et les mouvement de nos héroine sont très classes. Vraiment, un plaisir visuel dont a du mal a décroché et cerise sur le gâteau, en appuyant sur start en jeu il y a un menu du nom de viewer mode qui est similaire a ceux des smash bros. Parfait pour faire des screens classe. J’en ai déjà une ribambelle (et je ne vous cache pas le dilemme que j’ai a devoir choisir une petite floppé pour cette critique)

Noire se déchaine

Noire se déchaine

Classe et avec du fan-service. NepGear sait comment séduire sa fan-base.

Classe et avec du fan-service. NepGear sait comment séduire sa fan-base.

Ça va faire mal...

Ça va faire mal…

...Et ça doit faire mal.

…Et ça doit faire mal.

Des zones plus ou moins grandes a parcourir

Des zones plus ou moins grandes a parcourir

CPU of Lastation

CPU of Lastation

Bien queDengekiko soit très classe je craque pour Famitsu

Bien queDengekiko soit très classe je craque pour Famitsu

Neptune avec une épée plus grande qu'elle.

Neptune avec une épée plus grande qu’elle.

Comme un arrière goût de Reploids…

Pour ce qui est de la bande sonore elle est mal équilibré. D’un côté on un mix des musiques de Re;Birth 1, 2 et 3 qui sont pour la plupart très mal choisi, certaine musiques ne collent vraiment pas a un combat…C’est vraiment pas très malin….
De l’autre on a 14 nouvelles musiques inédites pour le jeu qui sont 2x fois mieux que les recyclages et qui collent très bien au jeu ET a l’univers…Tellement qu’on aurait presque envie d’avoir ces talentueuse personnes au commande de tout les Neptunia et qui ont déjà fait leurs preuves sur les très bon Remastered Track de Megaman Zero 1, 2, 3 et 4 (Excellente bande-sons, vraiment a écouté)
Pour ce qui est des bruitages, rien a dire là dessus c’est impec’ et les dev’ se sont même permis d’ajouter des sons rigolo comme par exemple un monstre qui crie « Mataneee ! » (Trad approximative: A une prochaine fois !) lorsqu’il meurt.
Ma petite sélection:






En Conclusion

Au final, Hyperdimension Neptunia U: Action Unleashed c’est un peu le Spectrobe Origines (A-RPG Wii) de la VITA. Un jeu pas mauvais, qui fait les choses bien mais qui a une approche bien trop simpliste pour contenter les fan de Beat Them All, cela reste un néanmoins un jeu sur lequel on peut prendre du plaisir pour un fan de la série dont le genre du BTA ne le fasse pas vomir ou alors pour un simple Néophyte…A condition qu’il adhère a la direction Artistique du soft. En attendant, ça reste un jeu sympas qui aide a brisé la monotonie du système de combat de la série principale…Pour mieux revenir sur cette dernière cette été/hiver.

Senran Kagura Shinovi Versus

Début
On est parti pour une nouvelle critique ! Cette fois-ci, il s’agira de Senran Kagura Shinovi Versus sur PSVita (pour ne pas changer). Celui-ci, j’ai longtemps hésité avant de me décidé pour en faire une critique (Reçu et finis vers le milieu du mois de septembre 2014) mais étant donné que je l’avais élu déception de l’année dans mon bilan 2014 sans en expliqué les raisons, je corrige le tir maintenant.
Avant d’entrée dans le vif du sujet, commençons par présenté la série. Senran Kagura est un jeu de combat/beat them all née sur la Nintendo 3DS. La particularité de ce BTA est que tout ses principaux protagoniste sont toutes des jeune filles ninja aux corps…Bien développé (pour ne pas dire surdimensionné) et qu’il est un des rares jeux a mettre en valeur le principe du « costume break » (plus tu prend des dégâts plus tes vêtements tombe en lambeaux)
Bon gros succès au japon, (pour son fan-service on ne va pas le cacher) l’épisode 3DS proposait une vue en side-scrolling, sur ce spin-off Vita ils ont abandonné la vue de côté pour une entièrement en 3d avec une caméra a 360°
N’ayant jamais joué a l’épisode 3DS (je n’avais pas la console avant) j’étais persuadé que ce jeu allait me plaire et étonnamment…Ce fut l’effet contraire.

Ecole Ninja

Scénar'

L’histoire se passe quelque temps après les événement du premier épisode de Senran Kagura (3DS). L’école clandestine de Ninja du mal Hebijo détruite, l’héroïne Asuka et sa bande reprennent leur vies habituel dans leur école (Hanzo, célèbre école de Ninja du bien). Sa rivale Homura et sa bande eux sont devenu des fugitifs dont on a aucune nouvelle pendant un moment…Bref, après une longue bataille dans l’épisode 1, on retrouve la paix…Mais pour combien de temps ? En effet, a peine remise de leur combats contre la team Homura, elle seront confronté cette fois a deux nouvelles écoles:
-L’école de ninja du bien Gessen
-L’école de ninja du mal (rénové ) Hébijo
Nous suivrons donc l’histoire de 3 école (+ l’Homura Squad) et donc de 20 personnages en tout.
Pour ce qui est du scénario, n’y allons pas par quatre chemin, c’est encore du vu et revu. Aucune prise de risque là dessus…Pour ce qui est de l’histoire regroupant tout les personnages tout du moins. Bien que j’ai trouvé l’histoire principale inintéressante (en fait, on se demanderait presque si il y en a vraiment une…) si il y a bien un point qui remonte le niveau, c’est bien les personnages. Hééé oui! Elles ne sont pas là que pour remplir nos fantasmes, chacune d’elles possèdent un background assez triste (étant souvent lié à la perte d’un proche) qui fait qu’on éprouve de la sympathie pour elles…Sauf pour Asuka, qui elle doit seulement porter l’honneur et la réputation de sa famille (son grand-père Hanzo, est un Ninja légendaire) mais…Hey ! Même là c’est plutôt pas mal. Cela dit, quand bien même elles ont un lourd passé cela ne les empêches pas de déconné un peu ou de découvrir leur personnalité a travers mode histoire focalisé sur chaque personnages (qui sont toute très diversifié) qui souvent aborde des sujets plutôt comique et nous permet en même temps de débloquer des CG…En magasin. (Il faut les acheter après) Pour conclure cette partie, on pourrait presque dire que le scénario de Senran Kagura c’est les personnages.

Les 4 leaders des écoles du jeu

Les 4 leaders des écoles du jeu

En touchant les mots surligné vous aurez des info sur ces dits mot.

En touchant les mots surligné vous aurez des info sur ces dits mot.

Vous aurez l’embarras du choix pour votre « best girl » (ou plus si affinité)

Tranformation !

Gameplay
Ironiquement, le gameplay qui devrait être le point fort du soft se retrouve être son point faible. Et pourtant il est pas si mal, il y a des bonnes idées.
En gros tout les combats se déroule sur des petites zones où l’on peut se battre contre des sbires (l’apéritif) avant de se retrouver contre le boss de la zone, une shinobi (le plat principale)…Ou tout simplement se battre directement contre le boss de zone selon l’histoire que vous choisissez.
Pour ce qui est des combats, ils sont assez dynamique dans l’ensemble bien que vite expédié. Pour cause, les protagonistes sont bien trop puissantes du coup ben, contre du menu frétin c’est VRAIMENT du menu frétin. Deuxième soucis, les combos ne sont pas assez diversifié. Une fois donc la dizaine de combat atteint, on peut être vite lassé. Le troisième gros soucis, c’est que la difficulté du soft est très mal équilibré. Soit c’est trop facile, soit trop dure. C’est vraiment dommages car les combats sont vraiment dynamique mais comme dit plus haut, les principaux protagoniste sont vraiment « God-like » (avec un peu d’exagération) et ça vaut donc aussi pour les boss de zones (shinobi). Une fois pris dans leur combos, impossible d’en ressortir sans prendre une tonne de dégâts. Alors les développeur ne sont pas bêtes et l’ont bien remarqué c’est pourquoi ils ont pensé a mettre en place une technique d’onde de choc qui interromp tout attaque ennemi hélas, le temps qu’on ai assez de rouleaux(équivalent de PM) on prend déjà beaucoup de dégâts. Heureusement pour nous qu’il existe un mode Shinobi nous permettant de changer de tenu (et plus pour un autre personnage) et récupérer tout nos PV. On gagne donc en puissance et ça nous permet aussi d’avoir une « deuxième chance » au cas où s’est fait bouffer tout cru avant. Vienne s’ajouter a cela les techniques secrète (super skill) et un mode berserk où notre personnage perd tout ses vêtements (sauf sous-vêtement) et gagne en puissance et rapidité mais perd en défense.
Dans tout ça on sent qu’il y a eu une volonté a vouloir bien équilibré leur truc. Mais le tout s’enchaîne tellement vite qu’au final tout ce que tu fais c’est marteler le bouton d’attaque et de skills dés que tu le peut puis vienne s’ajouter a cela des temps de chargement assez longuet.
Enfin, n’oublions pas ce qui a contribué au succès de la série: Le costume break !
Sur 3DS, j’ai entendu dire qu’il fallait quand même bien lutté pour être « récompensé » d’une de ces séquences. Qu’est ce qu’il en ait sur vita donc ? Vous n’aurez même pas a sué, ces séquences apparaîtront très vite, pour être plus précis vous aurez juste a réussir un combo complet ou faire un skill pour en voir une. Et donc là encore, on rigole au début mais au bout du dixième combat cela nous fait ni chaud ni froid.
Hors combat, on est la plupart du temps dans le dojo de l’école que l’on choisie, c’est là où l’on choisit les modes que l’on veut faire (Histoire, multi-joueur, boutique…). L’on a aussi un vestiaire où l’on peut habiller nos personnages de la tête aux pied (même les sous-vêtements). Un mode assez rigolo donc.
Graphiquement rien à redire, les personnages sont bien modélisé, c’est assez propre dans l’ensemble et le framerate tiens la route.
A noter aussi que chaque personnage possède un niveau (la limite étant le lvl 50 je crois).

Envoyer valser vos adversaire puis faire des attaques aérienne. La base

Envoyer valser vos adversaire puis faire des attaques aérienne. La base

La séquence skills

La séquence skills

Le menu frétin

Le menu frétin

Versus en multi-joueurs

Versus en multi-joueurs

Pour activer le mode berserk, il faudra faire un « massage »

Une bonne OST

En soit, l’ost n’est pas mauvaise. Alors c’est sûr il y a mieux mais il y a aussi bien pire. Ça vaut le coup d’écoute pour les plus curieux mais ça ne casse pas des briques non plus. Son plus gros défaut: Les musiques typé J-rock. Il y en a des bonnes mais la plupart d’entre elle sont soit sans saveur, soit elles se ressemble un peu trop. Au final, j’ai préféré les musiques qui s’éloigne un peu du J-Rock pour tenter quelque chose de plus original comme pour les musiques de dojo (bien que pour celle de l’Homura squad, on dirait une piste tout droit sorti du dernier chanteur K-pop à la mode)
Petite anecdote rigolote: Mon thème préféré vient d’un des personnage que j’ai le moins aimé, mais tant que ce n’est pas du niveau d’Hibari ça va. (Les cheveux roses n’excuse pas tout…)
Ma petite sélection:





En conclusion

Je pense que ma critique est assez claire pour montrer que ce Senran Kagura Shinovi Versus n’est pas un mauvais jeu. Il a ses qualité et ses défauts. Alors pourquoi j’ai été déçu par le jeu ? Parce qu’en y jouant je ne savais pas trop quoi en penser. Tout dépendra de votre attente concernant le jeu j’ai envie de dire. Moi, je m’attendais a avoir un bon défouloir et à la place j’ai eu un beat them all du pauvre (dans le sens où cette partie est bien vite expédié) et combat de boss soit trop facile, soit assez frustrant. Je suis certain qu’on peut prendre beaucoup de plaisir en jouant au jeu mais pour ma part c’était « aussitôt fini, aussitôt ranger au placard ». En attendait-je trop ? Probablement.
Mais hey ! J’ai quand même été charmé par les personnages et suis prêt a donné une seconde chance a la série avec le prochain épisode du nom de Estival Versus, mais si il se révèle être trop similaire a SV alors je pense que je pourrais définitivement faire une croix sur la série.
Gambare, Tamsoft-san !
SK

Hyperdimension Neptunia Re;Birth 2: Sisters Generation


Bonsoir bonsoir, me revoilà pour une nouvelle critique !
Reçu il y a moins d’une semaine et fini il y a moins d’une semaine aussi, je peux donc écrire ma critique sur ce deuxième volet de la série Hyperdimension Neptunia sur PSVita. Très honnêtement, je ne pensais pas faire de critique sur ce jeu car même sans y jouer je savais qu’il serait très similaire (pour ne pas dire copier-coller) au premier Re;Birth. Résultat, j’avais raison et tort. Il y a bien des choses à dire dessus.

Goodness !

Nous revoilà donc dans le monde de Gamindustri toujours gouverner par les 4 CPU dans leur pays respectif à savoir: Planeptune (Purple Heart, Neptune), Lastation (Black Heart, Noire), Lowee (White Heart, Blanc) et Leanbox (Green Heart, Vert).
Mais cette fois-ci ces 4 déesses avait dû unir leur forces pour tenter de stopper une nouvelle menace sur Gamindustri: ASIC dirigé par Arfoire qui a vaincue toute les CPU sans aucun problème pour ensuite les emprisonnés dans un lieu lugubre et abandonné du nom de « Cimetière de Gamindustri ».
Trois ans ce sont écoulé depuis la défaite des CPU, les habitants de Gamindustri ont tous perdu espoir en leur déesses pour se tourner vers ASIC et ses productions de jeux et autre bien illégaux. C’est à ce moment là que IF et Compa, deux amies de Neptune et NepGear tentèrent de libérer les CPU de leurs prisons, mais elles furent stoppé par un puissant ennemi et n’ure pas d’autre choix que de fuir avec la seule personne qu’elles réussirent à libéré: Nepgear, la petite sœur de Neptune.
Celle ci aura alors pour tâche d’obtenir les pouvoirs des mascottes des 4 pays ainsi que demander l’aide des 3 autres sœurs des CPU pour libérer ces dernières et mettre fin au règne d’ASIC.
Voilà, pour le scénario. Bien que classique, il se veut être bien plus sérieux que celui du premier volet et aborde toujours un sujet présent dans l’industrie du jeux vidéo (ou celui des films ou musiques). En effet, cette fois-ci le thème abordé n’est plus « La guerre des consoles » mais les téléchargement illégaux et autre disque/carte de copie (chose qui a fait fureur sur DS avec son R4); on l’effleurait dans Re;Birth 1 (Pour ceux qui y ont joué, souvenez vous, le pouvoir de copie d’Arfoire) dans ce deuxième épisode on rentre en plein dedans. Alors certes, l’histoire reste des plus classiques et ne rentre pas a fond dans le débats « produit acheté/produit piraté » mais il a le mérite de faire réfléchir un peu…De même (et cette aspect m’a beaucoup plus) que les clin d’œil au public otaku et tout ce qui tourne autour d’eux qui est bien mieux représenter dans ce jeu (Notamment à Leanbox). Là où ça peut faire des déçus, c’est que maintenant que l’histoire occupe une place plus importantes et que Nepgear n’a pas du tout le même caractère random que Neptune, on perd beaucoup en humour par rapport au premier volet…Même si l’ambiance est toujours aussi lite. On rencontre néanmoins quelque protagoniste rigolote (RED) et Nepgear (ainsi que d’autre) peuvent nous faire sourire par moment. Pour ce qui est des dialogues, bien que toujours très présent, il le sont bien moins qu’avant et ne sont pas tous entièrement doublé, ce qui est compréhensible car les dialogues non doublée sont ceux optionnel (event entre 2 perso’) sinon tout ceux de la trame principale le sont.

Petite chose à savoir: Re;birth 2 fait quasiment table rase des événement du premier volet. Ici par exemple IF et Compa sont des amies d’enfance alors que dans Re;Birth 1 elles ne se connaissaient pas avant de jouer. On peut donc commencer par cette épisode sans faire le premier épisode même si il est conseillé de le faire car Re;Birth 1 apporte plusieurs élément de background de Gamindustri pas assez abordé dans Re;Birth 2.

Madame Waifu

Madame Waifu

Cherchez la référence (ça va c'est pas dure)

Cherchez la référence (ça va c’est pas dure)

Le fan-service se veut plus présent.

Le fan-service se veut plus présent.

Swagy swag

Swagy swag

On prend les mêmes et on recommence

Pour ce qui est du gameplay, côté système de combat, c’est exactement le même que Re;Birth 1 qui est le même que Victory et qui sera le même dans Re;Birth 3. Rien n’a changé,  on contrôle toujours nos personnage sur une zone limité, attaquons toujours avec des combos de plusieurs types et avons toujours EX drive et transformation HDD pour les CPU. Le changement se situe ailleurs dans ce remake. Tout d’abord pour rester sur le système de combat, on peut maintenant avoir 4 personnages sur le terrain ce qui est bien plus pratique à mon goût (ce dilemme que j’avais d’en choisir uniquement 3 dans Re;Birth 1 lol) mais ne croyez pas que les combats deviennent plus facile. Similaire au premier, vous n’aurez aucun mal au début mais rencontrerez des problèmes au chapitre 2, le lvl up sera nécessaire jusqu’au chapitre 2 si vous utilisez le plan qui vous permet de baisser la difficulté. Si vous préférez jouer en Hard ou Normal, alors il sera nécessaire tout le long du jeu. Néanmoins, le lvl up ne sera pas aussi intensif qu’on peut le croire, les points d’expériences sont bien gérer de même que la difficulté général du soft. Un bon point. L’autre nouveauté de Re;Birth 2, c’est le « Stella Dungeon ». Un mini-jeu sous forme de dungeon-crawler où l’on équipe la petite Stella et son chat pour l’envoyer parcourir des donjons. Fonctionnant comme le système de forge de Freedom Wars ou Bravely Delfaut, elle continuera a faire son petit bout de chemin même quand votre console sera en veille (a condition que le jeu est toujours activer hein). Sinon on retrouve toujours le même système de carte du monde, création de disque, remake,  (pour activer les plan) Colisée…Pas grand chose n’a changer de ce côté là.

Pour ce qui est de la durée de vie, elle est a peu près similaire au premier Re;birth. Comptez entre 25 et 30 heures de jeu pour voir au moins la première fin qui s’arrête au chapitre 5. Pour voir les autres fins ou compléter entièrement le jeu, il vous faudra bien plus de temps.

Le Stella Dungeon

Le Stella Dungeon

En plein contre un puissant monstre gourmand en XP

En plein combat contre un puissant monstre gourmand en XP

Nepgear se déchaîne.

Nepgear se déchaîne.

Les humains aussi sont de très bon compagnons.

Les humains aussi sont de très bon compagnons.

Côté graphisme et exploration, c’est encore une fois similaire au premier. On retrouve les petites zones à explorer, les coffres à chercher et aussi….Le Recyclage de map….Mais il y a du bon quand même ici. Graphiquement, c’est déjà un poil plus varié que Re;Birth 1, les environnement sont assez jolie même si par moment il n’aide pas du tout à trouver les objets éparpiller dans un ou plusieurs donjons (je pense notamment au zone dans l’espace). Le deuxième point est que bien que le recyclage de maps est toujours présent, il n’est cependant pas aussi fréquent que sur le premier remake. C’est encourageant pour la suite.

Premier lieu que vous visiterez

Premier lieu que vous visiterez

Un lieu où l'on entend le bruit des vagues

Un lieu où l’on entend le bruit des vagues

Ceci est une forêt.

Ceci est une forêt.

Ceci est un château.

Ceci est un château.

 

De meilleurs musiques…Mais toujours aussi passables

Les musiques sont pour la plupart toujours aussi passables, particulière mais pas mauvaise. On retrouvera forcément des thèmes utilisé dans Re;Birth 1 puisque l’ost de ce dernier est un mix entre Re;Birth 2 et 3. Néanmoins Re;Birth 2 hérite quand même de pistes inédites (et plutôt pas mal en plus) mais encore faut il les trouver en dehors du jeu et là j’en profite pour faire mon coup de gueule général aux OST du jeu qui même dans les épisodes originaux ne possèdent JAMAIS toute les pistes que l’ont entend en jeu. C’est vraiment frustrant, tu veux écouté une musique que tu aimes, tu prend l’ost eeeeeeeeeeettttt bah non, la piste que tu veux n’y est pas….Du coup pour écouter tout tu prend ta console, lance le jeu et puis voilà mais c’est vachement barbant. Si c’est pour ça autant ne pas sortir d’OST, c’est limite mieux. 😦

Bref, ma petite sélection SANS les pistes de Re;Birth parce que je ne les trouves pas. (et c’est bien dommages, c’est les plus intéressantes.)

La seule que j’ai réussi a trouvé.

 

En conclusion

Similaire au premier épisode sur beaucoup de points, Hyperdimension Neptunia Re;Birth 2: Sisters Generation n’en reste pas moins différent au moins sur son scénario qui se veut être bien plus présent que le premier remake qui partait dans tout les sens. Son système de combat est mieux calibré que le premier, il y a aussi plus de contenu, bref, tout a été mieux peaufiné que le premier Re;Birth. Le petit soucis, c’est que ce changement d’ambiance pourrait en rebuter certain qui étaient habitué au blague de Re;birth 1. Dans ce deuxième épisode c’est moins de blabla, moins de blague malgré une ambiance toujours aussi « lite ». Un bon épisode bien complet et qui change un peu d’ambiance avant de revenir à la déferlante de blague et foutoir totale avec Re;Birth 3. Je conseillerais ce jeu à faire pour ceux qui n’avait jamais touché à l’original avant (MK2) quoique…Ceux qui ont fait MK2 aussi peuvent y toucher à condition de ne pas avoir fait Re;birth 1 et/ou Victory (leur système de combat similaire.)

Voilà voilà !

Freedom Wars

Ecrantitre
*Check un peu la date de ses articles*….Ah bah oui, j’ai posté en octobre. C’est cool ya pas un mois que j’ai manqué alors ?….Ah bah si, j’ai rien posté en août, roh le truc qui casse tout. Bah pas grave, c’est pas vraiment un récapitulatif que j’ai envie de faire là mais plutôt vous parler d’un jeu sur lequel je passe mes soirées et mes journées le week-end: Freedom Wars
Si vous possédez une ps vita et/ou que vous suivez l’actualité de cette dernière, vous avez alors sûrement déjà entendu par de ce jeu. Présenté au départ sous le nom de « Panopticon », Freedom Wars attirais surtout l’attention des joueurs et de la presse car il s’agit d’un des rares jeux Vita a avoir été produit (en partie) et éditer par Sony. Trois autres studio ont travaillé sur ce jeu:

  • Shift (God Eater, God Eater 2)
  • Dimps (Sonic Rush, Draglade)
  • Japan Studio (Gravity Rush)

Du budget et de l’espoirs donc, alors que vaut ce Freedom Wars ? A-t’on là le nouveau hit de la Vita ? Je vais vous le dire tout de suite, la réponse est non. Néanmoins cela reste la petite surprise originale de l’année sur la console portable de sony.

Vivre est un crime

Shift oblige (avec God Eater on est plus a ça de près), l’histoire se passe en 102013 où toutes les ressources finissent par disparaître et où l’humanité est forcé de vivre dans des « Panopticon », sorte d’organisation ayant pour but de se battre contre ou avec d’autre panopticon afin de récupérer le plus de ressources possible.  Il y a plusieurs groupe dans ces panopticon:

  • Le gouvernement similaire a Big brother
  • Les agents du gouvernement
  • Les citoyens considéré comme des « ressources » importante
  • Les prisonniers dont leurs seul but est de faire tout le sale boulot du gouvernement tout en suivant des lois extrêmement strict

Vous, vous faites partie des prisonniers forcé de purger une peine d’un millions d’années dés votre naissance, seulement pas de bol, durant une mission de sauvetage de citoyen un « ravisseur » (Monstre robotisé qui kidnappe les citoyens pour les ramener dans un panopticon ennemi) vous attaque et par la même occasion, vous rend amnésique. Du coup hop ! On recommence avec un millions d’années de plus a purger avec votre androïde (fille ou garçon, au choix) qui n’a pour but que de vous faire travailler et vous surveiller H24 pendant vos heures de loisirs. C’est a ce moment là que l’histoire commence….

Pour un jeu de ce genre (MH-like), l’histoire a le mérite de proposer quelque chose d’originale….Tout du moins son background car l’histoire en elle-même, bien qu’intéressante au départ finis par être très classiques et a mon sens un peu vite expédier. On sent par exemple qu’Abel se voulait être un antagoniste badass et tout ce qui va avec mais au final il passe juste pour un rigolo. Le jeu se montre aussi radin en cutscene mais gourmand en dialogues. La seule chose étant réellement plaisante sur cette partie est son background car il respecté a fond. En tant que prisonnier, on a bon nombre de lois a respecter sous peine de plusieurs années de plus a purger. Pour en citer quelque un:

  • Vous n’avez pas le droit de faire plus de 5 pas dans votre cellule sous peine de 20 ans de plus
  • Vous n’avez pas le droit de vous allonger
  • Vous n’avez pas le droit de rester immobile pendant plus de 180 secondes.
  • Vous n’avez pas le droit de parler avec un citoyen
  • Vous n’avez pas le droit de parler avec une personne du sexe opposé
  • Vous n’avez pas le droit de courir pendant plus de 5 secondes.

Fort heureusement pour vous, on peut obtenir ces droits en gagnant des points de droits (qu’on gagne en finissant des missions). Autre bonne surprise, le jeu est traduit pour toutes les langues (audio c’est jap only) même si l’on est pas a l’abris de quelque fautes d’orthographes (qui se font rare cela dit…)

Votre premier crime

Votre premier crime

Dehors ou en prison, votre androïde vous surveillera toujours

Dehors ou en prison, votre androïde vous surveillera toujours

L'aspect custom de votre avatar a été travaillé.

L’aspect custom de votre avatar a été travaillé.

 

Coup de fouet

Le point fort du jeu (et son point centrale aussi) c’est son gameplay qui propose de bonne idées:

Comme tout MH-like qui se respecte, vous passerez le plus clair de votre temps a vous battre contre des colosses et récupérer des ressources mais là où Freedom Wars sort du lot, c’est qu’il ne propose pas que ce type de mission (extermination). Au début du jeu par exemple, le genre de mission que vous ferez le plus souvent sera de secourir des citoyens piégé dans des ravisseurs ennemi et pour cela, vous n’avez pas besoin d’éliminer  le ravisseurs tant que vous sortez le citoyen de ce derniers et que vous le transporter dans un portail de téléportation, la mission est réussie.

Oui mais alors comment sauvez ces citoyens sans détruire le ravisseur alors ? Tout simplement en détruisant la partie où le citoyen est enfermé grâce au fouet ibara et au fonction tronçonneuse de votre épée. Véritable bonne idée du jeu, le fouet ibara est une sorte de ronce magique vous permettant de vous accrocher a des parois ou des parties de ravisseurs afin de parcourir une grande distance vite fait (pour le premier point) ou vous retrouver directement sur la partie du ravisseurs que vous voulez détruire et par la même occasion récupérer des ressources pour du craft; le fouet peut aussi vous permettre de mettre un ennemi au sol pendant quelque seconde (en visant les bonne parties). L’utilisation du fouet ne s’arrête pas là, il existe plusieurs type de fouet  (trois) ayant chacune d’elle une capacité spéciale:

  • Le fouet d’entrave qui vous permet d’immobiliser des ennemis en posant des pièges sous le sol.
  • Le fouet de soins qui vous permet de soigner vos allier en la chargeant ou en faisant une zone de soins
  • Le fouet bouclier qui une fois charger peut créer une barrière de ronce vous protégeant contre les balles.

A côté de ça, nous avons les armes au combat rapproché (Epée légère, épée longue et lance) plutôt pauvres en nombres et les armes a feu un peu plus nombreuse que l’autre type d’arme. Les missions peuvent se jouer jusqu’a 8 personnes (4 humains avec leurs androïdes respectifs ) et a 8 sur un même ennemi, les combats deviennent très dynamiques, très rapides mais aussi très brouillons néanmoins il vous est aussi possible de donner un ordre a votre androïde (Escorter le citoyen libérer par exemple) ou a vos alliés (éliminer les petits monstres ).

On s’amuse beaucoup dans ce Freedom Wars mais pour réellement apprécier le jeu, il faudra avant tout s’habituer a la prise en main qui manque de souplesse car Freedom Wars possède une ribambelle d’action pas toujours assigner a la bonne touches. Heureusement qu’il vous est possible de modifier les commandes selon le type de joueurs que vous êtes, par contre, impossible de modifier les touches une par une. Les soucis ne s’arrêtent pas là, si l’ajout du ciblage est une très bonne idée elle n’est néanmoins pas très précise, rajoutez a cela la caméra qui part dans tout les sens et donc, qu’il vous faudra gérer en permanence  et vous avez tout pour faire foirer vos missions…Délicates…De plus, la difficulté est mal gérer, on a plus de facilité a vaincre les colosses que les petits ennemis, petit ennemis qui sont capable d’enlever la moitié de vos pv en seulement quelque secondes. La solution ? Le fouet et être plus rapide qu’eux mais on aurait aimé s’en passer. Mis à part cela les déplacement s’effectuent sans trop de problème mais on ne peut s’empêcher de remarquer une sensation de lourdeur dans les déplacement de notre avatar…

Pour ce qui est des objets et de la variété du bestiaire, c’est comme les missions: Pauvre et répétitif, les monstres ne changeant que de skin pour la plupart….Mais le fun est là, surtout en online qui marche quasiment a merveilles (sauf dans de rare moments). Autre bon point du online, il existe une ligue de panopticon où il est possible d’attaquer les panopticon (classé par capitale d’un pays) ennemis grâce a des permis d’invasions, histoire de voir votre pays classé premier. (pour le moment Paris est classé 14 ou 15ième ce qui pas mal quand même.)

Vous l’aurez compris, le gameplay de Freedom Wars est a double tranchant. Il fourmille de petite idées sympathique et originales mais qui sont plombé par une mauvaise gestion.

Les choses se corsent une fois le code 6 acquis.

Les choses se corsent une fois le code 6 acquis.

Prêt pour du online !

Prêt pour du online !

 

Pour ce qui est des graphismes, aucun soucis. Bien que certain pourront trouver la plupart des lieux pauvres, la qualité est bien là surtout pour l’ambiance bien gérer. Le jeu tournant sans trop de ralentissement…Un bon point donc, même si le design typé manga/anime pourra en rebuter quelque un. Seule mauvais point et à l’image de la durée de vie du jeu: Il y a très peu de lieu mais ils ont le mérite d’être vaste en sans transition (comme God Eater).

Bref, nous tenons là un des plus beau jeu vita (et heureusement sinon on se demanderait ce que fais Sony)

Mode infiltration

Mode infiltration

Il est possible de changer les poses des perso' dans votre casier judiciaire.

Il est possible de changer les poses des perso’ dans votre casier judiciaire.

 

Bande-sons au top

Autre point fort du jeu, sa bande-sons de qualités dont on accroche pas mal. Pourtant, la plupart des musiques souffrent des mêmes problèmes que ceux de persona 4 ou encore ceux de The World End With you à savoir: La répétitivité constante ainsi que le manque de réel mélodie, mais étonnamment, elles vont extrêmement bien avec le jeu et l’on prend aussi plaisir a les écouter sans jouer au jeu. Pour ma part j’ai déjà noté le nom du compositeur histoire d’avoir plus de nouvelles sur ses travaux. :3

Voici une petite sélections de musiques que j’écoute le plus:

En conclusion

Je l’ai déjà dit mais Freedom Wars n’est clairement pas le hit que certains espérait. Beau, prenant, dynamique mais souffrant de problème technique, ralentissement ainsi qu’un manque de contenu flagrant, il reste néanmoins un titre original et frais dont les curieux comme moi pourront s’y essayer pour seulement 25 euros.

Personnellement ce Freedom Wars fut une vraie bouffé d’air frais, surtout après un Senran Kagura que je n’ai pas apprécier (c’est pas mauvais, mais j’accroche pas). Si vraiment Freedom Wars vous fait de l’œil alors n’hésitez pas a testé vous-même, c’est un jeu assez controversé auprès du public et des testeurs. Le must serait qu’il subisse le même genre de réédition tel que Soul Sacrifice Delta, God Eater 2 Rage burst ou encore Tokiden Kiwami.

Petite anecdote rigolote: Je m’imaginais dire plein de bien de ce jeu lors de l’écriture du test, mais force est de constater qu’il possède de nombreux problème. Cela dit ça ne boudera absolument pas mon plaisir de jeu.